Point d’orgue

En musique, le point d’orgue n’enlève rien à la finalité inéluctable de la dernière note d’une pièce, mais il en prolonge la durée autant que le souhaite celui qui la joue. Même si je suis de retour à Montréal depuis presque deux jours, je n’ai pas encore laissé cette note ; mon doigt s’y attarde. Le Vietnam résonne encore très fort en moi. Il m’habite. Je sens sa vibration, ses visages, ses odeurs et je pressens depuis hier que seul ce dernier billet de blogue me permettra de lever le doigt et de laisser cette expérience de vie tout doucement faire son entrée dans le registre du passé.

Un an. Douze mois. Que de découvertes, de beauté, d’aventures de toutes sortes, de rencontres  intéressantes, souvent passionnantes, parfois même marquantes. Et il y a aussi vous, mes compagnons de route, que je dois aussi laisser aller, du moins sous cette forme et pour le moment. Car vous m’avez accompagnée, vous étiez là, je vous parlais, je voulais vous dire, vous montrer, je riais à l’avance des cocasseries que j’allais vous décrire, j’espérais vous toucher et que vous puissiez apprécier une part de ce que j’ai reçu, vu, ressenti… Quelle immense joie que de partager tout cela avec vous!

La vie m’a fait un incroyable cadeau. Je considère que j’ai été privilégiée à plusieurs égards.

 Hué, la douce

D’abord, le fait d’avoir été assignée à Hué. Au début, je devais aller à Hanoï, mais le projet a avorté, alors on m’a offert Hué. Quelle chance, grands dieux! Hanoï, c’est la grande ville très polluée, dans laquelle on doit parcourir de longues distances dans un trafic infernal pour aller travailler. Les expatriés qui y vivent ont tendance à se tenir entre eux, puisqu’après le travail, tout le monde se précipite pour regagner sa demeure. À Hué, tout est à proximité et bien sûr, moins cher. J’habitais à cinq minutes du travail, je venais faire ma sieste après le repas du midi et… je ne le dirai pas trop fort… je piquais une petite tête dans la piscine de l’hôtel-école avant de retourner au bureau, à 15 mètres de là (dur dur, la vie d’expatriée…). Et Hué est une jolie ville avec la Rivière des Parfums qui la traverse, sa citadelle impériale, la cuisine réputée de ses nombreux restaurants et ses habitants accueillants. J’y ai tout de suite rencontré des gens et développé des amitiés et une vie sociale fort agréables, à la fois avec des Vietnamiens et avec des foreigners de partout au monde.

Le milieu de travail

J’en ai peu parlé, mais là encore, j’ai eu beaucoup de chance. D’abord, j’ai eu le meilleur des partenaires de tous ceux de mon employeur au Vietnam. Certains volontaires ont eu des relations complexes avec les organisations auprès desquelles ils tentaient d’œuvrer, et ce, pour toutes sortes de raisons (parfois, le mandat est complètement flou, le vis-à-vis ne parle pas l’anglais, ou il n’a aucune disponibilité à accorder au volontaire, ou il est nouveau en poste et considère ce projet comme la dernière de ses priorités). J’ai eu le bonheur non seulement d’avoir Madame Nga, vice-rectrice du Collège de tourisme de Hué, comme partenaire, une femme de cœur articulée et présente, mais aussi d’avoir des collègues de travail vietnamiennes qui parlaient anglais et avec qui je partageais mon espace de travail. J’ai donc bénéficié d’un vrai milieu de travail, avec une atmosphère généralement très conviviale. Tout n’a pas été parfait, bien sûr, mais j’ai vraiment apprécié mon quotidien au travail.

Mon mandat

Mon mandat consistait essentiellement à élaborer un programme pour aider les jeunes à structurer leur recherche d’emploi. Les finissants du collège sont habituellement très timides et couvés par la famille, si bien qu’ils se trouvent démunis quand vient le temps de chercher un emploi. J’ai conçu des ateliers pratiques sur le sujet, puis formé une équipe de formateurs après que le matériel ait été traduit en vietnamien. J’ai complété le programme par un centre de carrière virtuel s’adressant aux étudiants qui ne peuvent se rendre aux ateliers de formation. Ce centre virtuel comprend également une foule de liens pour eux et un site d’affichage d’emplois. J’ai réalisé quelques autres mandats et interventions, mais celui-ci a été le plus important. Pour couronner le tout, comme ce programme a été présenté à l’ensemble des partenaires vietnamiens en mars dernier et qu’il a intéressé certains d’entre eux, j’ai été invitée à former des équipes à Hanoï, Saïgon, Rach Gia dans le sud du pays et Lao Cai à la frontière de la Chine. Quel superbe bonus!

Je n’ai pas changé le monde, mais j’ai eu le privilège d’avoir un mandat qui avait du sens. Il est difficile de présumer de l’avenir, mais il y a des possibilités que ce programme survive, ce qui me donne un grand sentiment de satisfaction. Encore une fois, bien des expatriés peinent à trouver une façon de contribuer et vivent mal le fait de voir leurs attentes professionnelles déçues. Et il n’y a pas de recette magique pour s’assurer qu’un mandat ait du sens ou qu’il n’en ait pas, sauf de parler le plus possible aux gens en place avant de s’engager. Mais encore là, il arrive que la donne change sur place.  Bref, je crois sincèrement que quand on plonge dans l’inconnu, on peut prendre certaines mesures pour minimiser le risque, mais il n’en reste pas moins qu’il y a toujours un certain « coup de dé cosmique » inhérent à l’aventure.

Ce que j’aurais voulu vous raconter

Jean et Thuy

J’aurais voulu vous parler de Jean et Thuy, un couple franco-vietnamien qui fait un travail tout simplement colossal auprès des familles de sampaniers. Les sampans sont les bateaux dans lesquels logeaient jusqu’à récemment des familles entières de plusieurs générations (jusqu’à quatre) qui autrefois vivaient de la pêche sur la Rivière des Parfums. Ils tirent maintenant leurs maigres revenus (200 000 VND par jour, soit environ 10 $, qu’ils se partagent après avoir déduit les frais),  du dragage du sable et du gravier dans la rivière, qu’ils vendent aux entreprises de construction. Beaucoup de ces travailleurs sont analphabètes, comme certains de leurs enfants encore aujourd’hui. Pour aller à l’école, il faut avoir un acte de naissance : de nombreux enfants n’en ont pas ou plus. Pas d’acte de naissance, pas d’école. Point.

La mission première de Jean et Thuy, c’est l’éducation. Je les ai connus à l’orphelinat qu’ils ont créé de leurs propres deniers, où vivent 38 enfants de tous âges, dont la plupart n’avaient jamais été à l’école. Puis ils ont construit des jardins d’enfants, une école primaire, un collège, quatre maternelles, un dispensaire et ils ont érigé un village entier pour relocaliser les sampaniers. À deux, Jean et Thuy veillent à l’éducation de 500 enfants. Un groupe d’amis français a mis sur pied un organisme à but non lucratif en France pour financer l’écolage des enfants : 260 élèves sont parrainés par des Français, mais Jean et Thuy s’occupent personnellement de l’écolage des 240 autres. Comment? Par les revenus qu’ils génèrent de leur agence de voyages et par ceux d’un homestay qu’ils opèrent sur le terrain même de l’orphelinat.

Les municipalités des environs les adorent, car ils leur permettent de redorer le blason de toute une région. Lorsqu’ils construisent une école, par exemple, les matériaux sont fournis par la municipalité, qui aide aussi avec la main d’œuvre. Les enfants des sampaniers, dont les familles disposent de « carnets de pauvreté » peuvent aller à l’école plus ou moins gratuitement selon leur « cote de pauvreté », même s’ils n’ont pas d’acte de naissance. Les autres enfants paient leur scolarisation, ce qui finance l’école. Une fois intégré au système scolaire, plus jamais l’enfant n’aura à fournir d’acte de naissance.

Jean et Thuy photo

Malgré que Jean soit très grand et Thuy toute menue, le cerveau de l’affaire, c’est… Thuy, du dire de son mari qui se plaît à se considérer comme le chauffeur de madame. L’impact qu’ont ces deux-là est phénoménal. Rien ne semble à leur épreuve. Lorsque la ville de Hué a voulu sortir les familles des bateaux, car ils n’offraient pas une très jolie image de la ville, une municipalité a offert à Jean et à Thuy un terrain en leur lançant un défi : le terrain était à eux s’ils réussissaient à construire 35 maisons en trois semaines… Ils ont réussi grâce à un don d’un client de leur agence de voyages qui avait été bouleversé de leur action et grâce à la mobilisation de tous les futurs habitants de ce village. J’ai visité ce lieu, qui compte aujourd’hui 160 maisons grâce à un système de microcrédit mis en place par Jean. Celui-ci m’a fait remarquer que les maisons, qui étaient très sommaires au moment de leur « livraison », commencent à s’enjoliver tout doucement, à mesure que la situation économique des sampaniers, qui ont maintenant accès à des emplois plus rémunérateurs, s’améliore aussi. Cela se traduit par de nouveaux revêtements extérieurs, des tuiles de céramique, des volets, etc.

Et Thuy voudrait maintenant étendre son action aux vieillards abandonnés, dont le nombre croît au Vietnam. Cette femme, selon même son mari, est une dynamo. D’autres la qualifieraient de bodhisattva.

J’étais en route pour rencontrer Thuy quand j’ai été heurtée par une motocyclette, ce qui a sensiblement limité mes possibilités de côtoyer ce couple d’exception. Nous nous sommes vus « en intensif » ces derniers jours et resterons en contact.

Le bambou pacifique

En bordure de Hué, il existe un lieu incroyable, un microcosme de paix et d’humanité, fondé par un Vietnamien d’origine vivant en Suisse. C’est béate d’admiration que j’ai visité Thin Truc Gia, où vivent cinq jours par semaine des enfants et des adultes atteints de déficiences intellectuelles. Le lieu est d’une grande beauté et ses bâtiments à la fois esthétiques et imposants. On y scolarise les enfants autant que possible et on leur enseigne les habiletés de base. Plus vieux, ils ont la possibilité de se former soit à l’atelier de laque, où j’ai vu de magnifiques œuvres, en cuisine ou au jardinage. Deux grands courants philosophiques sont à la base de ce projet : le bouddhisme zen et l’agriculture biodynamique telle que prônée par Rudolph Steiner. Le moment de ma visite correspondait à la journée axée sur la marche méditative. J’ai croisé plusieurs professeurs ou animateurs marchant tout doucement, chacun suivi de quelques résidents, tous en silence.

Je n’ai passé qu’environ une heure au Bambou pacifique, qu’un jeune ami bénévole à cet endroit m’a fait découvrir. J’ai eu le temps de voir de nombreux sourires et gestes affectueux, d’admirer un immense potager foisonnant de mille et un fruits et légumes intercalés de façon un peu surprenante comme il se doit en agriculture biodynamique, et de m’imprégner de cette atmosphère de paix et de sérénité.

Dire qu’il n’y a pas si longtemps, les déficients intellectuels étaient laissés à eux-mêmes au Vietnam et parfois attachés…

La force invisible

À plusieurs reprises, j’aurais voulu vous parler de cette étrange réalité du « Parti », omniprésent et en même temps, invisible. Mes collègues savaient que j’écrivais un blogue et étaient terrorisées à l’idée que je puisse faire la moindre mention à propos du parti communiste ou de la police. Même maintenant, je dois mesurer mes propos, de crainte de nuire à certaines des personnes citées ici. Qu’il suffise de dire qu’à chacun de mes déplacements, je devais fournir un itinéraire précis avec les coordonnées des endroits où je passerais la nuit. Que les invités qui séjournaient chez moi devaient remettre leur passeport à ma propriétaire pour qu’elle les apporte à la police dès leur arrivée. Que tout le monde craint la police et cherche à éviter à tout prix de « sortir du lot », ce qui a un impact important, entre autres, sur le comportement au travail.

Les femmes au Vietnam

Le monde des femmes au Vietnam m’a fasciné et je suis convaincue que, étais-je restée plus longtemps, d’autres surprises m’auraient attendue au détour.  J’ai appris récemment qu’à la naissance de son bébé et pour une raison que personne n’a pu me donner, la femme ne peut prendre de douche ou de bain pendant un mois après l’accouchement et qu’elle et le bébé ne peuvent sortir de la maison pendant trois mois! Je ne ferai que souligner qu’au cours des dernières semaines, la température ressentie oscillait entre 42 et… 50 degrés!!! Ici, l’idée qu’un homme assiste à l’accouchement est vraiment saugrenue. Pendant le premier mois de vie du bébé, le mari peut rendre visite à son épouse mais n’est pas autorisé à dormir auprès d’elle. Bien des femmes ne suivent plus ces préceptes dans les grandes villes, mais c’est ce que ma jeune collègue Anh a fait point pour point à la naissance de son bébé, en trouvant cela tout naturel. Et quand je posais la question aux autres femmes autour de moi, un sourire accompagné d’un haussement d’épaules m’indiquait que : « Eh oui! C’est comme ça ici! »

Autre anecdote : quand j’étais à Lao Cai, une charmante jeune femme m’a emmenée visiter la plus célèbre des pagodes des environs. À notre arrivée, elle m’annonce qu’elle ne pourra pas m’accompagner à l’intérieur. Quand je lui en demande la raison, elle m’indique que c’est parce qu’elle a ses règles… Ce lieu lui est donc interdit pendant cette période du mois.

Le départ et l’arrivée

Joie et tristesse ont cohabité de très près en moi au cours des dernières semaines. Mes derniers jours au Vietnam ont été chargés en émotions. Il y a eu un moment et un repas magnifiques avec mes copines nonnes d’où je suis revenue le cœur rempli et comblé. Puis une fête de départ chez moi où j’ai pu ripailler, rigoler et verser quelques larmes en compagnie du groupe d’amis qui a constitué ma « garde rapprochée » au Vietnam. Puis un repas d’au revoir au travail, une dernière conversation intense avec Jean et puis ces derniers moments où j’attendais le chauffeur qui me conduirait à l’aéroport. Sachant qu’un chauffeur venait me chercher à 17 h, mes deux chères amies Thu et Ngan sont venues chez moi. C’est à elles et au mari de Ngan que j’ai dit un dernier au revoir larmoyant en agitant la main dans la lunette arrière du taxi.  Puis je me suis dit que les derniers à venir me saluer étaient tous trois vietnamiens. J’en ai eu le cœur tout guilleret.

Rires, larmes et bulles

En soi, le trajet Vietnam-Canada est pénible. Je vous passerai les détails des valises perdues et du trajet qui totalise presque 35 heures en comptant le temps d’attente. Par ailleurs, je n’aurais pu rêver d’un accueil plus réjouissant que celui qui m’attendait au sortir de l’avion à Montréal : trois grandes amies avec, en prime, ma sœur Suzanne, venues me serrer dans leurs bras et partager la joie des retrouvailles entre le rire et les larmes. Elles m’ont accompagnée chez moi et ma sœur Suzanne, d’une nature  « fêteuse » qui se n’est jamais démentie, nous a servi des bulles et des petites gourmandises. Moment de grâce, de joie, de pure amitié. Les copines parties, c’est ma fille Amélie qui, à l’invitation de Suzanne qui nous a concocté rapido un  beau gueuleton, est venue se joindre à nous. Là, j’étais plus que comblée.

Le retour au silence

Étrange expérience que de retrouver les lieux, les gestes et les personnages familiers qui m’entourent, après une parenthèse aussi intense, riche et marquante. Je n’ai pratiquement pas mis le nez dehors depuis mon retour, sauf pour faire quelques courses. « Suis-je la même personne? » Me demandais-je hier à l’épicerie. « En quoi ai-je changé si j’ai changé? »

Le Vietnam a quelque peu hypothéqué mon corps. Faute d’exercice, je suis plus lourde et il est évident que je dois consulter un spécialiste pour ma main, qui met beaucoup de temps à guérir et à retrouver sa flexibilité. J’ai aussi réalisé qu’un climat aussi chaud et humide ne sied pas vraiment à la nordique que je suis. J’imagine que le corps peut s’habituer à pareil climat, c’est ce qu’affirment ceux qui restent longtemps au Vietnam, mais je peux dire que j’ai souffert de la chaleur et des pluies extrêmes.

Mais pour mon cœur, mes sens, ma tête : quelle fête! J’ai le sentiment que mon cœur s’est élargi et profondément nourri de toutes ces personnes que j’ai connues, aimées et côtoyées, de ces réalités fascinantes auxquelles j’ai été exposée, de ces paysages fabuleux qu’il m’a été donné de voir et de toute cette culture envoûtante et mystérieuse. Une vaste gratitude ne cesse de m’habiter depuis mon retour, face au fait d’avoir été exposée à tout cela.

J’ai aimé le Vietnam. J’ai aimé tous ces gens que j’ai connus et que je continuerai à porter très longtemps dans mon cœur. Pourtant, autant cette expérience a été satisfaisante, autant elle m’a permis de prendre conscience de la profondeur de mes racines et de mon attachement à ma famille, à mes amis, à ma communauté et à ce Québec imparfait certes, mais si beau et vivant. J’espère pouvoir encore voyager, mais c’est ici que je veux vivre.

Il me reste à vous laisser, vous, à lever le doigt pour laisser le silence s’installer.  Vous me manquerez. Du fond du cœur, merci d’avoir été là.

Au revoir.

 

20 commentaires sur “Point d’orgue

  1. Merci Christiane d’avoir partagé à travers ce blogue cette expérience extraordinaire que tu as vécue. Tes récits étaient magnifiquement bien écrits, accompagnés de petits détails permettant de suivre et comprendre ton quotidien d’expatriée, mais surtout remplis d’une grande humanité. J’ai adoré découvrir le Vietnam à travers ta lorgnette! Bon retour!

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  2. Bien chère Christiane,

    J’imagine aisément à quel point ton départ du Vietnam et ton retour au Québec ont été bouleversants !

    Merci pour ce beau texte bilan-conclusion de cette expérience que j’ai adoré suivre au rythme de tes

    envois au style réjouissant et au contenu toujours enrichissant.

    Je t’embrasse chaleureusement,

    Pat

    ________________________________

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    1. Merci cher Patrick. J’espère sincèrement avoir l’occasion de te voir bientôt, soit ici, soit en France. Ma porte et on appartement à Montréal te sont toujours ouverts. Je revois Éric et Sophie ce soir. Belles retrouvailles en perspective…

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  3. Bonjour Christiane,

    je n’ai peut-être pas laissé de commentaires très souvent mais je t’ai lu assidûment pendant tes douze mois à Hué. Je ne peux que souligner comme tant autre ta plume poétique et touchante. Merci pour ses beaux partages, pour le portrait d’êtres qu’on a appris à connaitre à travers ton regard et qu’on aurait aimé rencontrer nous aussi.

    Peut-être ton point d’orgue pourra être prolongé si tu décides de faire quelque chose avec tous tes textes…

    Je te souhaite que la transition du retour soit douce, et après tout le brouhaha de ton retour, si tu veux aller prendre un café cela me ferait plaisir.

    Pascaline

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  4. Bonjour Christiane, je t’avoue avoir manqué les précédents textes mais après avoir lu cet aboutissement, je n’attends que le bon moment pour m’installer et me régaler de tes textes qui, je devine seront passionnants à découvrir. Merci pour le partage et bon retour au bercail !

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  5. Chère Christiane, Je viens tout juste de prendre le temps de lire ton dernier texte. Quelle belle synthèse de 12 mois de découvertes, de défis et d’ouverture vers un autre monde. J’ai aimé tous tes blogues. celui-ci me touche d’une façon particulière.

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    1. Merci Marie-Ève. Je suis touchée de t’avoir touchée et de te compter parmi les proches témoins de cette aventure si marquante. Je suis ravie d’avoir pu partager avec toi ces moments à Hué, où tu as pur rencontrer certains de ceux qui m’entouraient. On dirait que cela ajoute une certaine substance à tous ces souvenirs. Merci d’avoir pris le temps de me lire.

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  6. Chère Christiane,
    Je me suis donné le temps de laisser dormir ton dernier blog dans ma tablette pour pouvoir mieux te déguster.
    Je suis une de tes fidèles qui a apprécié pouvoir voyager par tes yeux et tes sens.
    J’ai hâte de lire ton livre. Oui je suis certaine q’il y aura une suite. Je l’attendrai avec patience.

    Mille mercis. Claire

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