Hmongs noirs et Dzaos rouges

On recense officiellement 54 ethnies au Vietnam. La majorité de la population appartient à l’ethnie Viêt, officiellement appelée Kinh (86 %). Les 53 autres vivent essentiellement dans les montagnes du nord, les plateaux du centre et dans le delta du Mékong au sud du pays, chacune ayant sa propre langue, ses rites, ses codes vestimentaires particuliers — souvent très colorés, parfois curieux à nos yeux. Lors d’une virée mémorable de quelques jours de randonnée dans les villages entourant la ville de Sapa, tout près de la frontière de la Chine, mes comparses et moi avons eu le privilège d’être accompagnées par Ha, une guide provenant de l’ethnie de Hmongs noirs — dont elle a porté le costume traditionnel une bonne partie du temps, sous son parapluie pour se protéger du soleil. Je vous livre en vrac certaines de nos observations et de ce qu’elle nous a raconté de ces cultures pas comme les autres. Je ne me prétends ni anthropologue ni ethnologue, alors des inexactitudes bien involontaires pourraient se glisser dans mes propos. Mon point de vue prend racine dans ma curiosité ravie et parfois ébahie, de même que dans mon désir de partager ce que mon cœur et mes sens ont absorbé au cours de ces journées inoubliables.

Mais d’abord, il y a le décor. Grandiose. Émouvant. Poétique. Fait de montagnes sculpturales et de rizières en paliers. Aussi beau que je me l’étais imaginé. Démonstration éloquente de l’ingéniosité de ces peuplades de labeur. Voyez par vous-mêmes :

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Autre constat initial : que ce soit à Sapa, point de départ et d’arrivée de la randonnée, ou dans les villages, on ne voit pratiquement que des femmes. Les hommes travaillent aux champs, à l’élevage du bétail ou à la construction et ne parlent généralement pas l’anglais, si bien qu’ils restent à l’écart des touristes, une race qui suscite pour eux inconfort et méfiance. Nous avons côtoyé en majorité des Hmongs noirs et quelques Dzao rouges. Dans ces deux ethnies, les femmes s’occupent bien sûr des de la maisonnée et des enfants et cherchent à vendre leurs produits d’artisanat, à base de teinture d’indigo, mais surtout de broderie. Elles offrent leurs produits au marché de Sapa ou exercent le métier ingrat de vendeuses ambulantes, portant un panier d’osier dans le dos : « Where are you from? » — « You buy this? » — « Cheap! Pas cher, pas cher! » Comme leurs langues ne comprennent pas les tonalités si complexes de la langue vietnamienne, on dit que les membres de ces ethnies apprennent l’anglais beaucoup plus facilement que les Viêts, selon ce qu’affirme Ha avec fierté. Car non, ce n’est pas l’amour fou entre l’ethnie majoritaire et les autres. Comme partout ailleurs, la différence se vit difficilement, engendrant moult tensions de tous ordres.

Inlassablement, ces femmes sillonnent les routes, vous abordent à l’auberge au petit déjeuner, au resto à l’heure du lunch, peuvent vous suivre pendant deux heures… Dès qu’elles ont un moment de libre, elles brodent : le soir éclairées par une lampe frontale, assises au bord de la route quand personne n’y passe, au marché au petit matin. Elles brodent, brodent, puis brodent encore. Des motifs complexes aux couleurs magnifiques, œuvres d’art à part entière. Leurs costumes ne sont rien de moins que remarquables. À Sapa, le triste spectacle d’enfants, surtout des fillettes, sollicitant les touristes jusqu’à tard le soir pour vendre petits bracelets de tissus ou de quelconques breloques, est parfois difficile à soutenir. Nous avons croisé une petite cocotte âgée d’au plus cinq ans, un bébé dans le dos, qui pleurait en marchant. Un groupe d’Occidentaux l’a rapidement entourée sans que nous puissions connaître la suite de l’histoire. À grand renfort de panneaux d’information, on incite le touriste à ne pas encourager le commerce ambulant sous quelque forme que ce soit et à plutôt faire des dons à des organismes qui s’occupent de ces populations, mais… cette sollicitation continue, elle, prend des visages bien réels, immédiats, qui parfois chavirent le cœur, mais souvent aussi, envahissent et irritent. J’avoue que le fait d’avoir à composer avec cette sollicitation constante a représenté mon plus grand défi au cours de ces quelques jours. Je n’ai malheureusement aucune solution miracle à proposer pour gérer la chose.

Les Hmongs noirs 

Il s’agit de l’ethnie la plus nombreuse dans les montagnes du nord du Vietnam. Au premier abord, ce sont leurs vêtements qui attirent l’attention. Dès l’âge de 12 ans, la petite fille est initiée à la broderie et commence à confectionner la tenue qui lui servira de robe de mariée. Il lui faudra un minimum d’un an pour compléter son vêtement. La tenue féminine typique comprend un manteau noir ou indigo très foncé qui tombe au-dessus du genou, un pantalon noir ou une jupe de la même longueur et une magnifique ceinture brodée qui tient le manteau en place. Les femmes enroulent très soigneusement autour de leurs mollets soit une longue bande de tissus noire, qu’elles attachent avec une lisière de couleur, soit des bandelettes joliment cousues de perles. À leur mariage, on offre aux femmes de magnifiques bijoux d’argent, surtout de très grands anneaux qu’elles portent souvent plusieurs à la fois aux oreilles. Elles n’arborent leur lourd chapeau traditionnel que dans les occasions spéciales lui préférant autrement jolis foulards carreautés aux couleurs éclatantes, noués autour de la tête. Bon an, mal an, jeune mariée ou grand-mère, chaque femme confectionne une tenue complète par an pour elle-même, pour chaque enfant et pour son mari, avec des motifs de plus en plus créatifs et complexes. Un travail… colossal, à travers le reste!

Le jour de notre arrivée à l’un des villages, nous avons sympathisé avec une dame haute en couleur, qui enseigne le batik et la broderie et a confectionné elle-même tous les articles que contient sa boutique. Après que nous ayons bien échangé et rigolé avec elle, je lui ai demandé de la prendre en photo : elle a couru revêtir son manteau traditionnel pour la circonstance. La voici dans toute sa splendeur, avec sa jupe de batik :

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Nous avons eu la chance d’assister brièvement au festival annuel des Hmongs noirs, dans une jolie vallée bordée d’une rivière. Au cours de cette matinée, en m’éloignant du site pour soulager un besoin bien naturel, je me suis payé le luxe d’une élégance rare de… tomber dans une rizière inondée. Ha me précédait en marchant soigneusement sur le rebord de ladite rizière et, voulant étourdiment prendre un raccourci, j’ai mis le pied dans le petit champ de riz un quart de seconde avant que Ha ne crie : « Nooonnnnnnnn!!!!! »  J’ai senti mon pied s’enfoncer profondément, j’ai oscillé pendant deux ou trois éternités puis me suis lentement effondrée sur le côté droit de tout mon long dans la boue, sauf pour la tête et le bras gauche –  je remercie d’ailleurs chaudement ce dernier du réflexe qu’il a eu de s’emparer des courroies de mon appareil photo et de mon sac à main (contenant bien sûr visa, passeport et argent) pour les maintenir miraculeusement hors de la boue. Du talon de la botte de randonnée jusqu’au cou, je n’étais que boue dégoulinante. Un groupe d’enfants a même interrompu son jeu qui semblait passionnant pour s’immobiliser en me voyant, la mâchoire tombée et l’œil incrédule devant la piteuse foreigner que j’étais alors, au sortir de ma fâcheuse posture. Après que Ha ait délicatement cueilli mes effets pendouillant dangereusement au-dessus de la mare boueuse, je me suis simplement dirigée vers la rivière et y suis rentrée telle quelle, toute velléité de protéger ma dignité ayant fondu comme neige au soleil. Mes comparses n’y ont vu… que de l’eau! Voici quand même quelques silhouettes et visages aperçus lors de cet événement :

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Revêtus de leurs habits traditionnels, les jeunes garçons et les hommes nous donnaient l’impression de dégager une force et une dignité palpables dans leur démarche.

Le mariage chez les Hmongs noirs

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne rigole pas avec le mariage dans cette ethnie. Jusqu’à récemment, tous les mariages étaient arrangés par les familles. Et on se mariait vers 12 – 13 ans (les parents de Ha avaient tous deux 13 ans au moment d’unir leurs destinées!). De nos jours, l’âge moyen des mariés se situe davantage autour de 17 – 18 ans et il y a de plus en plus de mariages « d’amour ». La mariée va généralement vivre chez les parents de son époux et lorsqu’elle épouse l’aîné de la famille, elle devient pour l’ensemble de la maisonnée cuisinière en chef, lavandière, mère, femme de ménage, et tout le tralala… Lorsque le mariage est prévu suffisamment à l’avance, on accorde à la future épouse une année sabbatique complète avant la noce. Elle continue à vivre chez ses parents, mais sans avoir la moindre tâche spécifique à accomplir. Nenni! Elle passe l’année à se reposer et à se préparer à une vie d’intense labeur. Jamais je n’avais entendu parler de pareille coutume. Je suis loin d’être convaincue que je réussirais personnellement à gazouiller et à profiter de la vie à la perspective du destin à venir…

Les rapts

Certaines familles des ethnies du Vietnam, dont les Hmongs noirs, ont une coutume plutôt… particulière. Lorsqu’un jeune homme s’intéresse à une jeune fille et qu’elle ne semble pas répondre à ses signaux de rapprochement, il a recours à un stratagème plus vigoureux : il l’enlève carrément, avec l’aide de sa famille et de ses amis. Notre guide  était convaincue que le festival que nous avons vu allait être le théâtre de quelques kidnappings ce jour-là, ce qui ne semblait  lui causer aucun état d’âme particulier. Lors d’un rapt, on emmène de force la jeune fille chez les parents du garçon qui la convoite et on la garde trois jours, en tentant de la faire changer d’avis. Il semble qu’il y ait très rarement agression sexuelle en pareille circonstance : la jeune fille dort avec une femme de la maisonnée et chacun des membres de celle-ci s’emploie en quelque sorte à la séduire — plus ou moins habilement, j’imagine. À l’issue de ces trois jours, la jeune fille peut en principe refuser l’union qui lui est offerte — du moins il s’agit là de la première version que nous avons entendue, qui nous paraissait somme toute pas si mal. Des questions un peu plus insistantes nous ont amenées à découvrir qu’en fait, une jeune fille qui refuse une union à la suite d’un rapt diminue ses chances d’être choisie par un autre garçon et que sa « valeur marchande d’épouse potentielle » s’en trouve sensiblement affectée.

Bien sûr, l’ouverture sur le monde et les nouvelles technologies ont un impact sur ces sociétés traditionnelles. Mais la fierté de ce peuple et sa loyauté à son histoire et à son passé persistent et restent encore aujourd’hui profondément ancrées.

Les Hmongs fleuris

Nous n’en avons croisé que quelques-uns, dont ces magnifiques jeunes filles :

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Remarquez la richesse des broderies ornant leurs chemisiers. Les Hmongs noirs et les Hmongs fleuris se côtoient en toute amitié. Ha nous a même indiqué qu’elle possède une tenue comme celle que revêtent ces deux jeunes filles, qu’elle a bien sûr fabriquée elle-même, et qu’elle la porte lors de cérémonies rituelles particulières, pour la plus grande joie de son père. Il existe, semble-t-il, nombre de mariages mixtes entre Hmongs noirs et Hmongs fleuris. On porte alors tour à tour l’une ou l’autre des tenues selon l’inspiration du moment.

Les Dzaos rouges

Nous n’en avons que peu appris sur les Dzaos rouges, même si nous avons eu à côtoyer de nombreuses vendeuses ambulantes appartenant à cette ethnie tout au long de notre parcours. J’avoue que leur apparence physique m’a fascinée. Je serai éternellement reconnaissante à toute personne en mesure de m’expliquer comment un groupe d’humain peut en arriver à adopter les canons de beauté qui suivent :

  • Avant son mariage, la jeune fille porte sur la tête un petit foulard rouge bordé de lisières brodées, en plus du reste de leur tenue richement brodée. Jusqu’ici, tout va bien.
  • Au moment de son mariage, la femme dzao rouge rase ses sourcils de même qu’une bonne partie de ses cheveux, ne gardant qu’une « couette » maîtresse qu’elle laisse pousser, enroule sur le dessus de son crâne et recouvre d’une invraisemblable coiffe rouge, dont le mystère reste entier pour moi : comment tout cela tient-il? Pourquoi ce couvre-chef et surtout… comment en est-on arrivé à l’adopter et à y donner un sens?

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De ces quelques jours dans les villages ethniques du nord, je retiens l’incroyable richesse de ces cultures pittoresque, la résilience de femmes créatives, vivantes et profondément attachées à leurs traditions, mais aussi la grande pauvreté, qui s’accroît à mesure que le randonneur atteint des villages de plus en plus éloignés. Un de ces villages nous a sidérées par la saleté des lieux et des enfants et par la douloureuse impression de dénuement abject qui s’en dégageait. Bien sûr, l’industrie touristique a permis à des communautés entières d’améliorer globalement leur sort, comme en témoignent le nombre de petits chantiers de construction et les signes évidents d’un début de prospérité à certains endroits privilégiés. Mais ces sociétés comptent de très nombreux laissés pour contre. Et je n’ose penser à ce que vivent ces populations, ces enfants surtout, durant les froids hivernaux, qu’on dit cruels dans cette région montagneuse.

Un exercice d’ouverture d’esprit

Depuis plusieurs années, le collège où je travaille souligne de façon inusitée (pour nous) la Journée internationale des droits des femmes. Ma jeune collègue française et moi avons été invitées avec beaucoup d’enthousiasme à nous joindre à l’ensemble du corps professoral (féminin à 90 %) et à la haute direction du collège de 15 h à 16 h 30 pour souligner cette occasion. Nous nous attendions à bien des choses, à des discours, à beaucoup de bruit et bien sûr à du karaoké mais… pas à ce qui s’est déroulé sous nos yeux incrédules! Devant un auditoire surexcité, la représentante d’une compagnie coréenne réputée de cosmétiques a procédé à une démonstration détaillée et très élaborée de… maquillage! Oui, oui, les amis : de ma-quil-lage. On a d’abord procédé à un tirage pour désigner la professeur qui allait — honneur suprême — faire office de cobaye pendant 90 minutes. À chaque étape de la procédure, l’animatrice proposait un quizz à l’assistance fébrile par exemple : « Quelles sont les étapes d’un nettoyage de peau réussi? » – « Comment applique-t-on le fond de teint? », distribuant des échantillons de produits aux femmes donnant les bonnes réponses à ce questionnaire édifiant. Je répète : tout cela pendant une heure et demie.

Quand nous avons réalisé la forme que prenait devant nous la célébration de la Journée de la femme, ma collègue européenne, plus juvénilement féministe que moi bien sûr, et moi avons évité de nous regarder pendant un long moment. Raides sur nos petites chaises droites, pincées du haut de nos conceptions et de nos modèles mentaux relatifs à la manière appropriée de souligner cette journée, on entendait presque nos cerveaux survoltés absorber la situation et la traiter intérieurement, les flèches de nos jugements outrés fusant virtuellement de toutes parts. Puis, peu à peu, j’ai tenté de me détendre et d’apprécier ce qui se passait sous mes yeux, de voir plus large, de me décentrer de mon point de vue. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’y suis parvenue totalement et que je ne me sentais pas soulagée au moment ou cette activité a pris fin, mais je n’ai pu faire autrement que de voir toutes ces femmes qui rigolaient franchement, blaguaient, se réjouissaient et de me laisser toucher par leur bonhomie et leur joie de passer ensemble un moment d’insouciance à partager cette activité indéniablement féminine. La capacité qu’ont en général les gens, surtout les femmes, à s’amuser ferme et bruyamment non seulement déjoue un grand nombre de préjugés que j’entretenais à leur égard, mais fait parfois franchement envie!

Un faux pas à éviter

J’ai appris récemment qu’un geste tout à fait banal au Québec est à proscrire à tout prix au Vietnam, où il devient complètement déplacé, voire obscène.  Chez nous, quand on veut inviter quelqu’un à s’approcher, on fait ce geste bien précis de la main, en plaçant celle-ci vers le haut et en pliant les doigts vers soi à répétition :

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Tenez-vous le pour dit : on-ne-fait-pas-ça-ici!!! Je vous suggère de me croire sur parole : j’ai fait l’expérience personnelle des grands éclats de rire gras qu’il provoque. Si vous pouvez éviter de vous sentir comme je me suis sentie alors, faites donc, chers amis!

Pour inviter un enfant, un chien ou une personne à s’approcher de soi, on fait le même geste, mais paume vers le bas, comme ceci :

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Comme dirait l’autre, c’est un peu malaisant et très peu naturel comme geste, mais somme toute, beaucoup plus confortable socialement et personnellement. Tenez-vous-le pour dit!

Humour

Une de mes copines s’est acheté un téléphone intelligent en France, qu’elle a demandé de livrer ici, à Hué. De semaine en semaine… pas de nouvelles! Elle s’inquiète et s’informe pour se faire dire que son appareil est retenu à la frontière, mais qu’elle ne doit pas désespérer. Au bout de trois mois, toute joyeuse elle reçoit un papier l’enjoignant d’aller récuper son téléphone à la poste. Voici la photo de ce qui était inscrit sur son paquet — l’histoire ne dit pas si l’auteur du message est français ou vietnamien, mais l’usage de l’anglais suggère la seconde option. Qui que ce soit, je salue son sens de l’humour!

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Sur ce, je vous dis… à la prochaine!

Christiane, Hué, le 25 mars 2018

13 commentaires sur “Hmongs noirs et Dzaos rouges

  1. merci Christiane, c’est toujours aussi intéressant et très agréable à lire, tu pourrais faire une excellente reporter !!

    gros bisous,

    Pat

    ________________________________

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  2. Après ce reportage encore, je demeure « expecting » afin d’être à nouveau « surprised ». Par ailleurs, petit reproche, il manque une photo: celle de la reporter dans la rizière. De mon point de vue, c’est comme s’il manquait une chanson de cowboy dans un récital classique. Mais bon.

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  3. Comme toujours, tu es FORMIDABLE! La terminaison avec la petite photo humoristique vaut son pesant d’or. J’ai remarqué, sur les photos des enfants ahuris de ton bain de boue que les Nike et le jeans, se rendent partout. Je souhaite, tout comme toi, que ce ne soit pas le seul progrès à se rendre dans ces villages froids et de grande pauvreté. Éric encore une fois pour ce magnifique voyage virtuel. C.

    Aimé par 1 personne

  4. Christiane, je te l’ai déjà dit À ton retour, tu devrais publier. Ce pourrait être : Récits dune coopérante, pas ordinaire. Naturellement, c’est ce qui me vient spontanément. Je suis convaincue que la richesse de ton écriture saura attirer l’attention d’un éditeur qui comme spécialiste pourra te proposer diverses approches. Chose certaine, tu ne dois pas laisser tous ces récits dans ce blogue virtuel. Ils sont trop riches, imagés, drôle, sincères, réels, et ++++. Tu me fais vivre à travers tes expériences. Je te suis pas à pas. Et tu sais que je ne lance pas de fleurs à la légère. Donc, prends tout ce que je viens d’écrire et tout ce que je n’ai pas écrit.

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  5. Te lire est une joie…c’est frais, limpide, spontané et , ce n’est pas rien, écrit dans une langue belle et vivante. On se croirait y être. En fait on aimerait y être. Pour vivre ces différences riches d’enseignement et ces comportements sources de questionnement pour nos esprits (j’allais écrire nos oeillères) d’occidentaux. M
    P.S. Tu écris que les sollicitations incessantes irritent. Ai moi-même ressenti cela en Inde. Et depuis je me demande pourquoi ? A discuté un de ces quatre entre bien nantis.

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  6. Je suis curieuse! Que signifie au Vietnam ce geste de la main que nous utilisons chez nous pour indiquer à quelqu’un de s’approcher?

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