Le quotidien à bâtons rompus

Le 19 octobre 2017.

Cela fait maintenant un peu plus d’un mois que je suis arrivée au Vietnam. Mais… quel mois, mes aïeux !!! Cela me fait plutôt l’impression d’un trimestre bien rempli. J’habite « ma » maison depuis 11 jours. C’est suffisant pour déjà avoir une certaine routine, qui me fait beaucoup de bien après ces branle-bas de tout acabit. Quand je pense à l’adaptation qu’un tel changement de contexte requiert, l’expression qui me vient, c’est « le grand dérangement ». Rien à voir avec cette triste page de l’histoire acadienne, mais c’est l’expression qui traduit le plus exactement ce que je ressens. Tout est un peu sens dessus dessous, brassé, remis en cause. Bien des petites choses de tous les jours demandent un effort parfois considérable au nouvel arrivant. Par exemple, faire l’épicerie : les noms de produits sont en vietnamien, les commis d’épicerie parlent… vietnamien,… bref, il m’est arrivé quelques fois d’abdiquer en cherchant un article parfois banal. Pour l’instant, je m’en tiens au gros supermarché pour faire mes courses, une espère de « Carrefour ». Je ne me suis pas encore sentie suffisamment d’attaque pour aller au marché local. J’ai bien l’intention d’y arriver pour encourager les commerces locaux et pour mieux m’intégrer à mon milieu, mais j’avoue que… le coffre me manque encore pour aborder cette nouvelle étape de mon intégration. Acheter et faire livrer de l’eau : comment on fait pour commander quand on ne parle pas la langue? S’orienter géographiquement avec des noms de rue… à coucher dehors ! Comprendre les codes sociaux : qu’est-ce qui se fait, qui ne se fait pas ? Se dit ? Ne se dit pas ? Et gérer mes propres étonnements devant la différence. Ici, on ne se gêne nullement pour vous demander votre âge, combien vous gagnez, combien vous avez payé telle ou telle chose, si vous êtes marié et sinon est-ce que vous avez un petit ami… Ça fait un petit.. Wouppppsssss!! Bref, on s’amuse bien !

Somme toute, je suis assez fière de moi après 4 semaines au Vietnam. Rien n’est parfait, mais j’ai quand même parcouru un bon bout de chemin dans mon intégration. Il a toujours été essentiel pour moi de me sentir bien chez moi, d’avoir un nid douillet et j’ai mis beaucoup d’énergie à m’en créer un. J’ai bien quelques colocataires indésirables avec qui il va me falloir apprendre à vivre (Eh oui, les amis ! Le gros coléoptère dont je vous parlais dans mon article précédent est bel et bien, définitivement, sans appel possible, incontournablement… un gros cafard, et il semble bien que je n’y puisse pas grand’chose), mais essentiellement, j’ai un chez-moi confortable et accueillant, et je l’apprécie au plus haut point.

Pour cet article, j’ai envie de vous présenter un nouveau copain, de vous faire visiter mon intérieur et de partager avec vous quelques vignettes de mon quotidien à Hué. Allons-y.

Mes deux G : Georges et Google Maps

D’abord, je vais vous présenter un nouvel ami, que j’appelle, à tort ou à raison, Georges. Georges me donne des ailes, il m’ouvre tout un univers, me donne un grand sentiment de liberté et m’a procuré jusqu’ici beaucoup de plaisir joyeux — pardonnez ce pléonasme — mais aussi quelques bonnes frousses. Avec Georges, j’ai 20 ans. Je m’épanouis. Nous apprenons à nous connaître tout doucement, nous élargissons peu à peu notre univers commun. Nous voici donc tous les deux :

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Mes collègues de travail et ma cliente principale, madame Nga, m’avaient avisée dès le départ qu’il était impossible pour moi de penser à conduire un de ces engins, probablement à cause de mon âge avancé. Hummmm… que je me disais… On verra bien ! J’avoue en fait avoir été un tantinet offusquée. Il est vrai que conduire ici n’est pas de tout repos — quel euphémisme ! –, mais… marcher dans la rue non plus, et je n’ai pas envie de dépendre des taxis, surtout que la presque totalité de ceux-ci ne parle pas un mot d’anglais. Donc Georges, GoogleMaps et moi, nous formons un trio d’enfer ! Un enfer un peu timide pour le moment, on s’entend, mais quand même. Bien sûr, je m’arrête à toutes les 2 minutes pour consulter GoogleMaps quand je vais à un nouvel endroit — les noms de rue me sont encore très rébarbatifs. Bien sûr, je dois parfois prendre un grand respir, surtout pour conduire le soir ou sous la pluie ou lorsque la circulation est lourde, mais… cela me donne un tel sentiment de liberté que le jeu en vaut largement la chandelle !

Le principe de la conduite est très simple : on fonce, on zigzague et on trouve un espace pour passer. Cela peut sembler terrible, mais en même temps, il y a quelque chose d’organique dans l’opération et de l’intérieur, c’est même étonnamment fluide. Il faut être très vigilant, car on nous dépasse à droite, on nous coupe, on ne respecte pas toujours les feux de circulation, on circule même parfois en sens inverse ! Le plus dangereux à mon avis, ce sont les véhicules qui arrivent n’importe quand de droite en perpendiculaire, parfois à toute vitesse. Par ailleurs, j’apprends qu’en roulant tout doucement, j’y arrive et je trouve toujours un moyen de me faufiler — du moins jusqu’ici. Je touche du bois. Ceci dit, je n’ai toujours pas encore attaqué l’immense carrefour au centre de la ville, et j’essaie de me déplacer le moins possible à l’heure de pointe. Mais je me suis quand même rendue toute seule à la plage il y a 8 jours, à 35 minutes d’ici. C’était génial.

Ma nouvelle demeure

J’ai beaucoup de chance. Dès mon arrivée à Hué, j’ai visité 3 maisons et mon choix a été évident. Il y a très peu d’appartements ici, donc on loue des maisons, et ce, à des prix très raisonnables (je paie entre 450 $ — 475 $ canadiens par mois, incluant toutes les charges). J’ai donc une assez jolie maison dans un quartier tout à fait vietnamien, ce que je souhaitais, à 3 minutes en scooter de mon travail. Deux chambres à coucher, 3 salles de bain complètes — oui, oui, trois, avec douche dans chacune s’il-vous plaît ! – sur 3 étages (salon et cuisine au rez-de-chaussée, chambres à l’étage et au dernier étage, petite salle de lavage et salle de méditation familiale). Je vous montre les lieux :

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L’entrée, qui donne sur Georges et sur la rue.

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Le salon, assez confortable, même si les dossiers des canapés sont un peu… raides !

À cet effet, je regarde vivre mes voisins immédiats, une famille de 2 adultes et de 2 jeunes enfants, et je constate qu’ils ont un canapé à peu près comme le mien, mais qu’ils ne l’utilisent jamais. Ils sont presque toujours assis par terre. Ils mangent par terre dans le salon, encore là, même s’ils ont une table avec des chaises. Et ce sont des professionnels, pas des indigents… Alors pas étonnant qu’on n’accorde pas d’importance au confort des canapés. Et les deux chaises que j’ai placées en face étaient entreposées au 3e étage, donc j’imagine qu’on faisait de même ici avant que j’emménage.

Comme je serai ici un an, je me suis procuré ceci :

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Ce n’est pas un grand piano, mais il me suffit amplement pour cette année. J’en ai déjà pas mal profité : il y a quelque chose de très réconfortant pour moi à pouvoir retrouver des gestes familiers comme celui de jouer une pièce de piano que je connais. Deux jours après mon arrivée, mes collègues s’étaient donné le mot pour me trouver un piano, car ils ont vite su que j’en jouais. Une visite et le tour était joué, le piano m’a été livré le lendemain ! J’ai déjà 2 acheteurs pour quand je souhaiterai m’en défaire.

Voici la cuisine :

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Ma chambre…. pas mal, non?

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La chambre d’amis. Attention ! mon autre nouvel ami Rodrigo, un volontaire de l’Entraide universitaire comme moi, Colombien d’origine qui vit depuis longtemps à Montréal, avec qui j’ai vite sympathisé à Danang et qui est venu passer le week-end dernier ici, l’a déjà baptisée « ma suite à Hué ». Elle comprend aussi un bureau :

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Une des 3 salles de bain, toutes pareilles. On se douche à l’européenne, sans rideau.

Enfin, voici l’autel qui se trouve dans la petite salle de méditation:

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Dans la maison, il y a 4 autels : celui-ci et 3 autres plus petits. Le jour de mon arrivée, ma propriétaire m’a dit qu’elle viendrait tous les soirs faire brûler un bâton d’encens devant chaque autel. Un immense « non ! » a retenti en moi alors… j’ai pris l’engagement de le faire. Elle est ravie ! Mais… je dois le faire tous les soirs et lorsque je partirai voyager, je devrai l’en aviser pour qu’elle vienne le faire elle-même ou qu’elle demande à sa sœur, ma voisine, de le faire. Peut-être suis-je « molle », mais je n’ai pas eu le cœur de contester. J’avoue en fait que ce rituel n’est pas du tout désagréable.

La maison était meublée, mais pas équipée : j’ai donc « magasiné » vaisselle, casseroles, literie, nécessaire à nettoyage, bouilloire, couverts, verrerie, alouette ! Disons que la qualité de mes achats se rapproche plus du « magasin à une piastre » que chez Quentin, mais pour une année, ça ira très bien. Sachez qu’au Vietnam, 300 $ peuvent nous mener très loin !

Je finirai le chapitre de la maison en vous disant que lorsque j’ai visité les lieux, tout avait l’air re-la-ti-ve-ment propre, même si je voyais bien qu’il y avait sur beaucoup d’objets une couche de poussière plus que suspecte. La réalité a été pire que ce que j’escomptais. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, mais je dirai simplement que les standards de propreté ici diffèrent considérablement des nôtres et que mes premiers jours ici ont été un peu éprouvants de ce côté. J’ai entreposé dans un coin de débarras moult pots de fleurs en plastique, bibelots, objets divers, tous recouverts de la même couche de poussière tenace. Je me suis « ramassée » un matin à 4 h à… quatre pattes à brosser vigoureusement le plancher de ma chambre ! Le résultat m’a procuré un niveau de satisfaction surprenant — on se donne les plaisirs qu’on peut ! Par ailleurs, j’ai réalisé que je n’y arriverai pas toute seule. Sur la recommandation d’un autre nouvel ami, j’ai embauché un couple qui viendra faire un grand ménage en profondeur dans toute la maison en début de semaine. Je vais mieux respirer après, j’en suis certaine !

Petite leçon de vietnamien

J’en suis à ma 3e semaine de cours de vietnamien. Je me suis dit que j’essaierais, même si de nombreux « expats » disent que c’est impossible. Même la belle Katja, une Slovène avec qui Louise, mon ange québécois, m’a mise en contact et que j’adore, a des doutes. Pourtant, Katja parle… 8 langues ! Vous avez bien lu : 8 langues ! Slovène, croate, italien, allemand, anglais, français (impeccablement), portugais et… il m’en manque une. Elle vit ici depuis près d’un an et espérait pouvoir apprendre simplement en étant exposée à la langue, comme elle a toujours fait. Elle constate qu’elle n’a rien appris qui soit digne de mention depuis son arrivée et qu’elle ne s’en sortira pas sans cours. Bon.

Voici ce que je considère comme quelques bizarreries de cette langue qui, soit dit en passant, est la seule langue asiatique écrite avec notre alphabet (grâce à un jésuite français qui en a fait la transposition au 17e siècle).

D’abord, Les pronoms personnels. Il y en a de multiples. Ils varient selon 2 facteurs : le genre et… l’âge ! Je dois donc utiliser un pronom différent selon que je m’adresse à un homme ou une femme très vieux/vieille, un peu plus vieux/vieille que moi, entre très vieux/vieille et un peu plus vieux/vieille que moi, de mon âge, un peu plus jeune que moi, beaucoup plus jeune que moi, à un enfant ou à un enseignant… Ce n’est pas tout, le statut social ou économique peut également jouer — mais je ne suis pas encore rendue à ce degré de subtilité, je trime assez dur comme ça ! Ça fait du pronom personnel ça mes amis, je vous en passe un papier ! Le résultat, c’est qu’il faut toujours essayer de deviner l’âge de son interlocuteur, ce qui ouvre la porte à d’innombrables impairs. Bon, il semble qu’avec moi, personne n’ait trop de problèmes, on me désigne sous « bà » (grand-mère).  J’aurais bien aimé qu’il y ait parfois quelques ambiguïtés à mon sujet… (soupir)… mais bon !

Autre particularité. Tous les mots n’ont qu’une syllabe, mais… quelles syllabes! Le plus grand défi de cette langue, ce sont les intonations. Chaque voyelle en a 6 différentes : égale, descendante, montante, grosse vague (on descend beaucoup et on remonte un peu), petite vague (petite descente, grosse remontée), puis très basse. Pouvez-vous imaginer la gymnastique que cela exige ? En plus de l’intonation, chaque voyelle se prononce de plusieurs façons : il y a 3 sortes de u du plus ouvert au plus fermé et il faut ajouter les intonations.

Comprenez-vous mes doutes ?

Mais pour l’instant, j’ai plaisir à travailler 3 heures/semaine avec la belle Katia, qui enseigne vraiment très bien. À suivre.

Deux vignettes vietnamiennes

L’espace personnel :

Il est beaucoup plus restreint que chez nous. Je suis allée dans une boutique avec une collègue à mon arrivée. Les femmes, même si elles ne se connaissent pas, partagent à plusieurs la même cabine d’essayage. J’ai avec surprise vu ma collègue entrer tout bonnement dans une minuscule cabine où s’entassaient déjà 3 femmes totalement inconnues. Tout ce beau monde se contorsionne à qui mieux mieux, s’aide à monter ou à descendre un fermoir, commente les tenues de l’une et de l’autre, se passe des vêtements. C’est un peu surprenant, mais plutôt joyeux à regarder. Cela a quand même fait substantiellement fondre mon humeur acheteuse… Par ailleurs, dans une autre boutique, quelques jours plus tard, j’étais seule, mais la vendeuse est carrément venue avec moi dans la cabine d’essayage et m’a aidée à retirer la robe que je portais. Il faisait très chaud, mes vêtements collaient sur ma peau, elle tirait… Pas ce qu’il y a de plus édifiant, vraiment !

La banque :

Curieuse expérience que d’ouvrir un compte bancaire ici. C’est un peu compliqué, mais ce que j’ai trouvé le plus étrange, c’est la façon de servir les clients. La personne qui vous sert ne sert pas que vous : nous pouvons être 2 ou 3 assis sur des chaises en face de son guichet, qu’elle sert simultanément. En plus, un autre client peut arriver debout et s’adresser directement à elle. Elle lui répond, va chercher un papier, le fait signer puis… revient à vous. Puis quelqu’un d’autre, derrière le guichet, vient la consulter. Comme chacun finit par être servi, tout le monde semble trouver cela complètement normal comme fonctionnement. Intéressant.

Voilà donc mes pensées du jour, livrées en vrac. Aux Québécois, je souhaite que votre bel automne se poursuivre et à tous et à toutes, je dis : à très bientôt ! Hen gap lai !

12 commentaires sur “Le quotidien à bâtons rompus

  1. Chère Christiane,

    Quel plaisir ! Tu m’a fait tellement rire avec la fin de ton texte sur les pronoms, les cabines d’essayage et ton passage à la banque… Je souris encore en l’écrivant. Wow, merci !
    Superbe la photo de Georges et toi. Et ta maison ! Ça semble vraiment confortable. Je suis très contente pour toi.

    Je te trouve vraiment bonne et particulièrement souple dans ta digestion de toutes ces merveilleuses différences. Je suis certaine que dans quelques mois, tu auras vraiment autant de plaisir que moi en relisant ce billet de blog.

    Des bises

    Caro

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  2. Bonjour Christiane,

    Merci encore pour toutes les informations que tu nous donnes sur la vie en sol vietnamien ainsi que sur les photos. Je te trouve très bonne et aventureuse de conduire Georges car après avoir déjà pris connaissance du traffic au Vietnam, c’est du jamais vu. Lors de notre voyage, j’ai remarqué qu’il n’y avait pas grande chose qui pouvait les ébranler; ils restent insondables, sans réactions. Un jour, j’ai acheté un pantacourt, style capri qu’ils ont dû raccourcir, ce qui leur a pris tout au plus une dizaine de minutes, très efficace et en plus, sans frais. Moi aussi, mes commentaires sont en vrac mais continue j’aime.

    Commences-tu à t’habituer à l’humidité? c’est quelque chose… hein!

    Tu nous souhaites un bel automne mais toi que souhaites-tu? La période des pluies est-elle terminée? Feras-tu comme les vietnamiennes, te cacher la peau pour ne pas bronzer, lorsque tu es en scooter, car pour elles c’est bien vu de garder la peau claire car selon notre guide, les hommes préfèrent les femmes plus pâles.

    Bisou,

    Colette

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    1. Bonjour Colette,
      Merci de tes commentaires. En effet, la température, c’est quelque chose! Mais il y a la climatisation et les ventilateurs… et le scooter! La saison des pluies commence à peine, nous en avons pour quelques mois me dit-on… La circulation est quand même moins folle ici qu’à Hanoï, et je vais tranquillement. Bon automne encore!

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  3. Bonjour Christiane. Encore charmée par ton récit. Ta maison est très jolie même avec ton faux coléoptère. Pour ce qui est de George, il est rutilant et semble assez jeune. Je ne sais pas comment tu vas t’adresser à ce jeune mâle en vietnamien? Pour ce qui est de Google Map lors de tes expéditions, tu ne peux pas la faire parler plutôt que de la lire? J’imagine que les réseaux wi-fi ne sont pas des plus conviviaux.
    Pour ta signature, si tu commences à nous écrire plus longuement en vietnamien, je vais essayer de trouver un traducteur Web qui se respecte. 🙂
    Bises XXX

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    1. Bonjour Claire,
      Merci encore de ton commentaire. En effet, j’ai trouvé un truc pour GoogleMaps. Pas si simple, car je n’ai pas d’endroit pour le fixer au volant. Mais je l’entends de mon sac à main suspendu à un petit crocher. Je reconnais la femme techo…

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  4. Allô Christiane,
    quelle belle plume tu as….c’est comme si on y était, et qu’on se retrouvait dans la cabine, dans ta maison, au volant de George, en présence de petits amis non désirés… !! Merci de nous faire voyager, et bon courage pour la suite !! J’ai beaucoup pensé à toi en revenant chez moi après une absence de plus d’une semaine. J’ai retrouvé mon confort (coupe de vin avec Jean en face du foyer…), et je me suis dit que tu étais vraiment, mais alors là, vraiment….ailleurs !! Tu as toute mon admiration…!

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